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NOUVELLES

Compte-rendu réalisé par la Régie
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REGIE DES PORTS DE PLAISANCE PUBLICS

DE DUNKERQUE NEPTUNE

Comité des Usagers du Vendredi 21 mai 2021
 

COMPTE RENDU


Date : 21 Mai 2021

Lieu : Communauté Urbaine de Dunkerque – Hôtel communautaire

Heure : 18 h 00

Membres Titulaires du Comité des Usagers

Régie des ports de plaisance

Communauté Urbaine


Participants :

Liste des présents

Pour le Comité des Usagers :

M. Patrick QHEHEN

M. Laurent CERVIER

M. Thierry SOUMOIS
M. Jean Pierre DECODTS)

M. Luc CARTIAUX

M. Jacques DERRUDER

M. André DOLLET

M. Christophe PATOU

M. Pierre DUVIVIER

M. Nicolas TREHOUX

Pour la Régie des Ports de Plaisance :

Mme Marjorie ELOY

M. Christophe HUMILIERE

M. Éric SOREL

M. Jean-Pierre WEXSTEEN

Mme Delphine BAREZ

Mme Pascale BRUNET

M. Benjamin DELAVAL

Liste des absents excusés

M. Jean-Pierre ALLEGRO

Diffusion

Aux membres présents

Aux membres du Conseil d’Administration de la Régie des Ports de Plaisance Publics Dunkerque Neptune

Aux usagers par voie d’affichage


POINTS DE LA REGIE DES PORTS DE PLAISANCE

Madame ELOY, Présidente de Dunkerque Marina, accueille les membres du comité des usagers et les félicite pour leur élection, puis commence la séance de travail par un tour de table afin que chacun puisse se présenter.

Madame Eloy, précise que seuls les titulaires doivent être présents et les suppléants uniquement en cas d’absence de titulaire.

Monsieur Cartiaux précise que les suppléants ont toujours participé aux réunions du comité des usagers.

Madame Barez, souligne que jusqu’en 2014 il n’y avait que les titulaires qui participaient. Après 2014, les suppléants ont aussi été invités suite au départ des titulaires. Elle propose de recommencer comme en 2014.

Madame Eloy le confirme.

Monsieur Derruder, explique que seuls les titulaires présents peuvent avoir la parole et le droit de voter. Dans d’autres associations, les suppléants sont présents pour la prise de note et pour information.

Monsieur Decodts le confirme.

Madame Eloy statue sur le fait que le suppléant pourra être présent, sans prise de parole, ni vote. Ce sera au titulaire de voter et de s’exprimer. Elle propose de revenir à l’application du règlement.


Etat d’avancement des travaux de la régie depuis le 19 Octobre 2020

Présenté par Benjamin Delaval

Port du Grand Large :

  • Changement des lames de ponton sur toute la panne A.

  • Renouvellement des charrettes 4 roues avant la saison.

  • Rafraichissement en peinture des sanitaires, du bureau ainsi que le hall d’entrée du Grand Large.

  • Au niveau du brise clapots,2 colliers de pieux ont été remplacés ainsi que les chaines de sécurité.

Zone technique :

  • Nouveau portique amphibie opérationnel vers la fin Juin 2021. Le début de chantier est prévu fin Mai 2021.

  • Un arrêté sera prévu au niveau du montage sur le parking du Grand Large.

  • Un renfort de bers et du bois de calage a été réceptionné fin 2020/2021, comme précisé lors du précédent Comité des Usagers.

  • Un renforcement avec 6 remorques de type bers roulant : 4 types « moteur » et 2 types « voilier », afin de pouvoir insérer des petites unités entre les bateaux. Elles devraient arriver la semaine prochaine.

  • Les bornes de la Zone Technique ont été modifiées pour un fonctionnement connecté, donc la disposition a également changé : il y a 4 bornes de chaque côté.  On attend la fin de validation des travaux pour une mise en service totale.

  • Une zone piétonnière a également été créée au niveau de la zone technique.

  • Le bureau des grutiers, a été informatisé avec un relai au bureau du port du Grand Large.(Accès total au logiciel, possibilité d’imprimer les factures.)

  • Monsieur Delaval insiste sur la réglementation à respecter pour le grutage. A savoir :

  • Signature du contrat de la zone Technique et du bon de manutention lors de la   prise de rendez-vous.

  • Acquittement de la facture avant la mise à l’eau.

Le bassin de la Marine :

  • Pose d’un nouvel éclairage sur tout le bureau du port avec détecteur de mouvement

  • Remplacement de l’éclairage de toutes les bornes des pontons (Grand Large également fait).  La LED est utilisée pour une consommation plus basse.

  • Remise en état de l’espace évier du sanitaire, ainsi qu’au Bassin du Commerce.


Quai Ronarc’h et Quai des Hollandais :

  • Pose de caméras de vidéo protection.

Madame Eloy demande s’il y a des questions ?

  • Concernant la lumière de la boite aux lettres au Bassin de la Marine, elle a été réparée ce 21 mai 2021.

  • Concernant les lumières bleues au Bassin du Commerce qui restent allumées : la cause s’expliquerait par le tournage du film « opaque ».

  • Concernant le problème des douches au bassin de la Marine, Monsieur Delaval explique que l’eau chaude a été réparée par l’entreprise Renaudeau. Des demandes de devis vont être demandées pour installer des mitigeurs individuels.

Il explique que la conception des installations techniques du Bassin de la Marine est très compliquée. Ce sont 2 circuits d’eau séparés, avec d’importantes modifications à faire. Des relances de devis ont été faites, mais les entreprises refusent le chantier.

Madame Barez confirme qu’il y a de grandes difficultés à mobiliser les entreprises pour ce chantier.

Monsieur Decodts souligne que l’engagement qui avait été pris n’a pas été tenu. D’où une certaine lassitude des plaisanciers.

Madame Eloy confirme avoir visité les sanitaires du Bassin de la Marine en septembre 2020. Elle demande plusieurs devis avant toute décision car ce sont des travaux importants.

Madame Barez précise que les entreprises sont fort prises par les HLM par des contrats de constructions et de maintenance. Il n’y a pas beaucoup d’offres. Elle précise bien que cela nécessitera une interruption totale de service.

Monsieur Humilière indique qu’il faut remonter les informations au bureau si des plaisanciers viennent se plaindre tous les jours.

Ce que Monsieur Soumois confirme en disant que cela avait été fait par écrit et verbalement.

Monsieur Wexsteen rappelle qu’il y a un cahier de doléances non utilisé par les usagers. Si on ne signale pas un mauvais fonctionnement, le bureau ne peut pas réagir. Ce cahier est à disposition.

Madame Barez complète cette information en rappelant qu’une adresse en interne pour tout ce qui est maintenance a été mise en place. Elle transfère les mails qu’elle reçoit à Monsieur Delaval . Il ne faut donc pas attendre une réunion du Comité des Usagers pour exposer de tout cela.

Madame Eloy confirme qu’il faut trouver une solution rapidement. Un lancement d’appel à consultation sera fait afin de chiffrer les travaux.

Monsieur Derruder rebondit sur ce qu’a dit Monsieur Wexsteen : il est important d’utiliser le cahier de doléances, pour avoir des preuves écrites.

Monsieur Humilière insiste sur le fait de dater impérativement son commentaire sur le cahier de doléances.

Madame Eloy demande s’il y a d’autres remarques.

Monsieur Decodts rappelle le règlement du Comité des Usagers qui date du mois d’Octobre 2020. Certaines décisions ont été prises sans que le comité des usagers n’ait été consulté. Il a remis un courrier au Sous-Préfet que l’on rend public ce 21 mai 2021. Dans le règlement il est précisé que le comité des usagers prévoit un rôle consultatif préalable aux décisions du Conseil d’Administration. Il insiste sur le fait de ne pas avoir discuté de certaines choses, du règlement intérieur des bateaux par exemple. Règlement qui fait l’unanimité, sans avoir été concerté avec le Comité des Usagers.

Il explique qu’ils ont des solutions depuis longtemps. La darse, on en parle toujours mais elle n’est jamais là. Dans le règlement intérieur, 1 seule personne doit être présente sur le travelift. C’est absolument impossible pour pouvoir gruter un bateau. Celui-ci invite Madame Eloy d’assister à un grutage afin de comprendre comment cela se passe. Concrètement, problème de sécurité de mise en place, photo de bateaux ou il faut mettre les sangles… On ne peut pas actuellement gruter un bateau sans être 3 ou 4 personnes. Des solutions ont déjà été envoyées, car il faut la sécurité de ceux qui grutent.

Monsieur Humilière est d’accord sur le fait. Il précise que pour l’instant il n’y a pas de darse, c’est en étude. En attendant il faut une tolérance sur le nombre de personnes lors d’un grutage. C’est minimum 2 personnes pour des grands bateaux. 1 personne c’est impossible. La future darse sera exposée Est/Ouest. Il faut de la patience et passer le message à Gaël concernant la tolérance du nombre de personnes à bord

Monsieur Humilière assure que la darse arrivera.

Madame Eloy informe que le Président de la CUD a missionné une personne pour réaliser une étude sur le développement de la plaisance.

Monsieur Derruder indique que l’ordre du jour n’est pas suivi. Il soulève le problème de la responsabilité. A quel moment le plaisancier est responsable ? A quel moment le port de plaisance est responsable ? Il précise dans le travelift.

Madame Barez explique que la responsabilité du port commence à partir du moment où les sangles sont sous tensions, avec accord entre le propriétaire du bateau et le grutier. A partir du moment où le bateau est immobilisé dans la grue, c’est la responsabilité du port.

Monsieur Derruder la remercie.

Madame Eloy propose de continuer et de suivre l’ordre du jour.


POINTS DEMANDES PAR MONSIEUR DERRUDER (BASSIN DU COMMERCE)

  • Demande de servante à outils propre et à disposition des plaisanciers

Monsieur Derruder explique qu’il ne supporte pas de voir des bateaux en mauvais état. Il précise que Monsieur Cartiaux a mis à disposition de tous un petit établi qui sert beaucoup et qui est très utile. Il demande s’il est possible d’avoir un produit plus conforme qui permettrait de garder une harmonie visuelle et le côté pratique pour effectuer l’entretien des bateaux. Une servante à roulettes avec étau par exemple.

Monsieur Cartiaux confirme que l’établi est à lui. Que celui qui l’emprunte le remet en place dès qu’il a terminé. Il sert à tous. Les plaisanciers ont besoin de travailler sur leur bateau.

Monsieur Humilière demande pourquoi ce serait la collectivité qui porterait l’achat d’au moins 3 servantes ?

Monsieur Derruder rappelle que Dunkerque Marina ne veut plus rien qui traine sur les pontons, ce qu’il approuve, c’est quelque chose qui répond aux 2 attentes.

Madame Barez demande à partir de quand fait-on des travaux d’entretien sur les pontons, sur la zone technique ? et quels travaux ?

Monsieur Derruder veut expliquer à Madame Barez que ce sont des petits travaux  d’entretiens. C’est une proposition qui est faite pour rester en harmonie avec les attentes de Dunkerque Marina pour le côté esthétique du port.

Monsieur Humilière est d’accord pour que l’étau de Monsieur Cartiaux soit utilisé, mais que les pontons restent praticables.

Monsieur Cartiaux précise que travailler sur un établi est une sécurité pour tout le monde.

Monsieur Humilière précise que ce sera la seule chose de tolérée.

Monsieur Derruder ne demande rien d’autre.

  • Demande de création d’un Club House pour dynamiser le port de plaisance

Madame Eloy explique que le débat a été posé il y a quelques années. C’est une idée qui est dans l’étude plaisance actuellement. Toutefois, si des locaux sont mis à disposition du Comité des Usagers, ils seront à leur charge aussi bien sur la propreté ou la gestion de flux.

Monsieur Derruder donne un exemple : il a été responsable d’un club de tir et chaque élu était obligé de donner 2h/mois de son temps personnel au club house. L’alcool est banni à l’intérieur et l’entrée est nominative. Il veut vraiment développer ce concept à Dunkerque Marina avec un support matériel de taille humaine.

Monsieur Decodts, lorsque le club house était « sous la CUD », a déjà donné différentes propositions non onéreuses, mais jamais réalisées. Un lieu de convivialité a aussi été demandé, notamment au Quai Ronarc’h. Comme une maison de la plaisance afin d’y organiser des animations, des stages, un prêt de locaux. Un bon endroit de lieu de rassemblement.

Madame Eloy confirme que le projet est en cours dans l’étude « stratégie » plaisance.

Monsieur Dollet fait une demande de tonnelle en attendant.

Madame Eloy demande dans quel but.

Monsieur Humilière explique que c’est une question d’organisation. Que le comité des usagers a la possibilité d’utilisé les locaux de la Marine via une demande auprès du bureau. Qu’il faut voir avec la mairie pour le prêt de tonnelle.

Madame Eloy trouve que c’est une bonne initiative. Et qu’il faut voir avec la mairie pour la demande de tonnelle disponible pour pouvoir accueillir les gens.

Monsieur Humilière dit à Monsieur Derruder que Madame Barez va s’occuper de la tonnelle, et qu’elle reviendra vers lui.

Monsieur Derruder demandera un rendez-vous auprès de Madame Barez.

  • Création d’un concours de dessins qui deviendrait le symbole des 5 ports

Monsieur Derruder explique que ce serait un concours pour les enfants des plaisanciers de moins de 16 ans, afin qu’ils puissent se connaitre.

Madame Eloy est d’accord. Elle précise que c’est au comité des Usagers d’organiser ce concours, des élus pourront être présents lors de la remise des prix. Elle conseille également de créer un jury en sein de Comité des Usagers afin de désigner le vainqueur.

Monsieur Derruder confirme qu’il veut mettre le port en mouvement et remercie Madame Eloy.


POINTS DEMANDES PAR MONSIEUR DECODTS (BASSIN DU COMMERCE)

  • Retour sur le règlement du Comité des Usagers adopté au CA du 28/11/2020 et sur les délibérations prises lors des CA du 18/12/2020, 19/02/2021, et 20/04/2021. (Inquiétude de privatisation du port public suite à l’accueil du boat club)

Monsieur Decodts explique qu’au Grand Large et dans les autres bassins, des plaisanciers sont sur liste d’attente pour le Grand Large, et que Bleu Marine aurait obtenu 5 places. Il demande que le document officiel soit remis à tous. Il n’est pas contre la location de bateaux, mais comme c’est un port public, il faut que tout le monde ait une place, et qu’il faille connaitre les limites de cette location.

Madame Eloy précise que ce projet de boat club est un projet qui vise à développer la plaisance. Effectivement, la collectivité soutient ce projet. Ce sont 5 ou 6 places pour attirer d’autres clients, et le nombre de places est limité. Il n’y avait pas de Comité des Usagers lors de l’accord de mise en place du boat club et c’est le Conseil d’Administration qui décide.

Monsieur Derruder explique que ce qui a fâché les plaisanciers ce sont les 20% accordé à Bleu Marine. Monsieur Humilière indique que les places sont pour des petites unités où il n’y avait pas forcément de demande .Les bateaux de 6m80 sont stickés au nom de l’entreprise et sont déjà sur place. Pour ce qui concerne la remise des 20%, elle a été accordée pour 1 année. Pour pérenniser son projet, il doit s’engager sur 5 ans. Les gens naviguent autrement, ils ne savent pas quoi acheter comme bateaux...etc.… Cela fera marcher l’économie, ramener des clients, des animations sur les pontons… Des gens n’ont pas les moyens pour s’acheter un bateau, c’est donc une belle initiative d’avoir des supports nickels et en sécurité. Cela dynamise la plaisance sur le dunkerquois.

Monsieur Duvivier est très déçu de la façon de faire pour lui demander de quitter sa place.

Madame Barez dit que c’est Fabienne qui n’a fait qu’appliquer la décision du Conseil d’Administration.

Monsieur Duvivier n’est pas convaincu que cela va dynamiser le port.

Madame Eloy explique que ce sont de nouvelles méthodes qui se développent de plus en plus. Dunkerque fait partie des premiers, et que cela peut créer des vocations. C’est surtout moins cher que d’acheter son bateau.

Monsieur Duvivier voudrait savoir si Monsieur Dupré bénéficiait déjà de 5 ou 6 places ?

Madame Eloy précise que non. Qu’il s’est présenté avec son projet et qu’ils l’ont trouvé intéressant pour le développement de la plaisance. Dunkerque veut tenter l’expérience avec des idées nouvelles afin d’attirer du public et développer le tourisme. Comme ce sont des entreprises privées, ce sont elles qui prennent tous les risques.

Monsieur Duvivier ne veut pas incriminer Fabienne.

Madame Eloy comprend mais il a fallu réagir rapidement avec l’administration. Mais que c’est pour nuire à personne, et qu’il n’y a pas de conséquences directes.

Monsieur Cartiaux souligne la liste d’attente et que Bleu Marine a 5 ou 6 places. N’y aurait-il pas fallu un ponton à lui avec ses bateaux de location ?

Monsieur Patou explique que ce sont 6 personnes mais que l’on peut multiplier. C’est un modèle économique. Ce n’est pas un péage car on paie tous avec notre cotisation annuelle une forme de ticket d’entrée pur un boat club. Il faut faire le compte : le port, le coût de l’entretien, … Ce sont pour les intermédiaires et les propriétaires. C’est plus démocratique, car pas d’obligation d’acheter un bateau, principe du boat club.

Monsieur Humilière précise qu’il vaut mieux louer à des bateaux qui sortent plutôt que des bateaux qui restent à quai, car cela crée de l’animation. Ce sont des bateaux qui vont sortir tous les jours.

Monsieur Wexsteen explique que c’est 5% des places du Grand Large, des petites tailles où il y a une faible demande, de plus avec les nouveaux pieux il y aura une augmentation de places pour les grands bateaux. Il est surpris que l’on s’offusque sur cette question car il a communiqué.

  • Demande de Monsieur Quehen sur le relevé du compteur électrique :

Plusieurs personnes sont venues le voir pour demander que le compteur électrique soit relevé trimestriellement.

Monsieur Delaval est d‘accord.

Monsieur Quehen précise également que s’il n’y avait pas de problème de wi-fi il y aurait moins de paraboles sur les pontons.

Madame Eloy rebondit sur la deuxième question de Monsieur Decodts : la darse.

Elle confirme y avoir déjà répondu.


POINTS DEMANDES PAR MONSIEUR SOUMOIS (BASSIN DE LA MARINE)

  • Parking du Bassin de la Marine :

Madame Eloy explique qu’elle a déjà répondu à cette question en confirmant que la politique de la ville est de développer le vélo et les transports en commun. Cela restera un dépose minute devant les bureaux du Bassin de la Marine, avec un disque, et ensuite se garer sur le parking derrière les bureaux. Il faut envisager de matérialiser les places de parking avec la CUD et la mairie.

Monsieur Soumois soulève le problème de dégradation sur le parking derrière les bureaux de la Marine, et que le vendredi aucune place est disponible.

Madame Eloy propose les places des Môles 1 et 2 et rappelle que le stationnement c’est l’affaire de tous.

Monsieur Trehoux demande s’il aura un dépose-minute au Quai des Hollandais.

Monsieur Humilière, dit oui qu’effectivement 1 place serait suffisante. Une demande sera faite pour matérialiser la place de dépose-minute.

Madame Eloy précise que c’est avec un disque pour contrôler le temps.

Madame Barez indique que le passage des bureaux de la Marine pour les secours est souvent obstrué.

Monsieur Soumois demande pour rétablir les places derrière l’université, sur la pelouse.

Madame Eloy précise qu’en ville, si une voiture se gare sur les pelouses, elle est verbalisée.

  • Demande de Monsieur Patou concernant l’enclos à vélo du Grand Large :

Est-ce que l’enclos au Grand Large pour les remorques toutes rouillées pourrait changer de place et servir pour les vélos ? Car les barres à vélo sont mises dans une zone non visible.

Monsieur Delaval indique que les charrettes seront renouvelées avant la saison. Il n’est pas contre, mais si cela devient un enclos à vélo, il y a un risque que tout le monde entasse son vélo, moto, et les charrettes resteront dehors avec un risque de disparition.

Monsieur Dollet, rappelle qu’au Bassin du Commerce, rien n’est mis en place. Avant ils mettaient leurs vélos sur les pontons, maintenant ils n’ont plus le droit.

Monsieur Humilière dit que peut-être mettre des barres et un enclos en bout de ponton ?

Monsieur Derruder explique qu’à Gravelines, pour les visiteurs, ils ont installé un bâtiment en bois, assez joli, pour les vélos et autres.

Monsieur Humilière interpelle Benjamin pour aller voir.


POINTS COMMUNS AUX DEUX BASSINS (MARINE ET COMMERCE)

  • Les paraboles sur les pontons et la Wifi

Madame Eloy précise que les paraboles ne sont pas interdites. Elles le sont sur les pontons mais pas sur les bateaux. Elle rappelle que le ponton est un lieu public.

Concernant le wifi, elle est en phase de test.

Monsieur Humilière dit qu’il y a un réseau actif depuis ce 21 mai 2021. Début de semaine prochaine commencera la diffusion des codes.

Madame Eloy explique que le débit est celui d’un lieu public. Il ne sera donc pas possible de regarder tous ensemble un film par exemple. Mais que le débit est important quand même.

Monsieur Delaval confirme le débit à 2 Mégas.

Monsieur Humilière explique que pour le grand large c’est plus compliqué. Il faut voir pour consolider avec une 4G ou une parabole sur son bateau.

Monsieur Decodts, rappelle que la règle avec Franck Marrelec consistait à accrocher la parabole sur le rail et de limiter ainsi la gêne. Il propose que l’on attende un peu avant de prendre les décisions au 15 juin 2021 pour voir si le wifi fonctionne. Il est clair qu’il faille prendre des mesures mais il faut faire les choses avec mesure.

Monsieur Humilière explique que c’est ce qui est fait. C’est dans le règlement intérieur depuis très longtemps. La situation est ainsi à cause des gens qui font n’importe quoi. C’est un élément de sécurité que d’avoir les pontons libérés. C’est un sujet récurrent.

Concernant le wifi, il n’est pas assez puissant pour tout le monde en même temps. Si on n’a pas de débit, il faut souscrire une clé 4G comme tout le monde peut faire chez soi.

Monsieur Dollet demande si on peut attribuer un quota de Giga Octet par personne ?

Monsieur Humilière explique cela est impossible à mettre en place.

Monsieur Derruder voudrait savoir s’il y a un délai de réarmement. Pour que personne ne reste connecté 24/24 et qu’il pénalise ainsi les autres plaisanciers.

Monsieur Delaval dit que ce n’est pas prévu. C’est une durée de date à date.

  • Monsieur Duvivier sur le parking du Grand Large :

Il indique que le parking du Grand Large est complet le week-end. Il y a une caravane qui prend 3 places. Peut-on déplacer la caravane ?

Monsieur Humilière confirme qu’il y aussi les camping-cars qui se sont installés. Ils s’occupent du dossier, mais concernant la caravane c’est assez compliqué car un monsieur vit dedans, c’est un cas à caractère social.

Madame Eloy insiste sur le fait qu’elle est en relation avec les services sociaux, mais que c’est un cas compliqué, qu’il faut faire les choses dans les règles pour ce monsieur.

  • Demande de rappel de la réunion sécurité du 12 mai 2021, plus particulièrement sur la pose des caméras et le gardiennage.

Madame Eloy demande confirmation de la présence de tous à la réunion sécurité du 12 mai 2021. Elle revient sur les derniers incidents. Elle rappelle que la sécurité est une des priorités de Dunkerque Marina. La police municipale, la BAC, la police nationale, tout le monde réagit. Il y a des caméras mises en place reliées à la police qui voit en direct tout ce qui se passe. Jusqu’à présent toutes les personnes ont été interpellées. La police demande à ce que tout vol soit signalé par une pose de plainte.

Monsieur Humilière conseille de prendre en photos ses annexes, moteurs… pour preuve auprès de la police et pour favoriser leur restitution.

Madame Eloy insiste sur l’investissement important avec l’achat des caméras de surveillance, l’installation d’un vigile pour les rondes de nuit, qui intervient soit directement ou est en lien avec la police. Elle précise que s’il arrive quelque chose, il faut appeler la police et ne pas intervenir directement. Ne pas faire justice soi-même. C’est très dangereux.

Elle souligne encore une fois que la sécurité est une véritable priorité.

  • Adoption du règlement de la zone technique et inquiétude des résidents le temps d’un carénage

Madame Eloy explique que c’est suite à un accident cet hiver avec une famille avec des enfants. C’est pour la sécurité de tous que le règlement intérieur stipule que personne ne doit vivre sur son bateau lorsqu’il est en zone technique. Une zone technique est dangereuse.

Monsieur Derruder relève le cas de plaisanciers qui refont leur bateau mais que c’est leur habitation principale.

Madame Eloy précise que l’on vit sur un bateau sur l’eau et non au port à sec. Que si l’on fait des travaux, il faut s’organiser.

Monsieur Decodts pense qu’il faut stipuler un délai de 24 ou 48 heures. La sécurité, ils connaissent. Le maitre de port pourrait faire signer une décharge aux parents ? Ce n’est pas une zone de jeux, mais il faut une certaine tolérance. Ici on se débrouille pour des coûts moins chers.

Monsieur Humilière précise le cas d’une famille qui est restée plus de 15 jours sur le parc, avec des enfants qui couraient partout… 3 mois après un monsieur avec sa famille recevait des gens… Le problème ce sont les personnes non respectueuses. La zone technique est un lieu de travail.

Monsieur Derruder ne comprend pas que la zone technique ait pu être considérée comme un terrain de jeux. Il approuve Monsieur Humilière et Madame Eloy.

Madame Barez explique que signer une décharge ne vaut rien.

Madame Eloy complète en disant que si on signe une décharge c’est que l’on sait qu’il y a danger et que l’on se décharge justement. Donc, si on a conscience des risques, on doit tout mettre en œuvre pour éliminer ce risque.

Monsieur Soumois pense que ce ne sont que quelques cas sur la totalité des plaisanciers qui ont abusé du port à sec. En général, quand on va sur le port à sec c’est très tôt le matin jusqu’à très tard le soir pour aller le plus vite possible. (Environ 2 jours, et sur ces 2 jours, il vit sur son bateau.) Peut-être faut-il interdire les enfants ? Mais dormir sur son bateau c’est pour gagner du temps.

Monsieur Humilière est d’accord. Il y a eu des abus. Donc il faut trancher, comme pour les paraboles.

Madame Eloy confirme que c’est une mesure de sécurité. Le règlement est pareil pour tout le monde.

Monsieur Soumois veut trouver une solution ensemble car on va punir 80 à 90% des personnes qui font les choses correctement.

Monsieur Humilière explique que c’est une collectivité, et s’il y a un accident ce sera la faute de celle-ci.

Madame Eloy précise que si un accident devait se produire, elle serait convoquée pour justifier pourquoi rien n’a été mis en place. Il faut prouver qu’il n’y avait aucune conscience du risque. Il faut mesurer le risque en termes de sécurité. C’est une zone technique donc de travail.

Monsieur Derruder explique qu’il y a des gens qui attendent pour caréner, pour pouvoir naviguer, alors que d’autres occupent la zone technique et ne travaillent pas sur leur bateau. Pourquoi le port ne donne pas de délai plus court ?

Monsieur Delaval confirme que la durée de stationnement est de 3 semaines maximum et ensuite c’est 50% de majoration les jours suivants. C’est aussi en fonction des hautes et basses saisons. Mais il précise que le plaisancier pourrait aussi prévoir une nuit d’hôtel pour jouer la sécurité.

  • Demande de Monsieur Wexsteen à Madame Barez concernant les « bateaux poubelles » :

Quelle suite est donnée aux courriers envoyés en début d’année concernant des bateaux poubelles ? Quelle est l’action pour nettoyer ces bateaux ?

Madame Barez lui explique qu’elle a eu des entretiens avec les personnes concernées, qui lui ont exprimé leur difficulté pour entretenir leur bateau. Ensuite il y a eu la période de confinement, et des personnes habitent loin aussi. La semaine prochaine se tiendra une réunion d’équipe afin de faire le point sur les Accusés de Réception. La question était l’esthétique et l’entretien du bateau, mais surtout sa manœuvrabilité et sa flottaison. Car il y a des risques que le bateau coule alors qu’il avait l’air en bon état. On reprendra contact avec eux. Mais on pourrait faire passer des services de l’Etat sur les pontons afin qu’ils nous confirment l’état du bateau.

Monsieur Wexsteen propose que le port fasse une prestation « nettoyage Karcher », car il y a des amarres délabrées. Cette prestation serait de 50€/mètre linéaire, afin que ce soit dissuasif et que les gens prennent en main le nettoyage de leur bateau poubelle. Il faut passer à la vitesse supérieure, avec des mises en demeure de délai de 60 jours pour nettoyer ou le faire faire par le port. Cela crée un déficit de l’image de Dunkerque. Ce sont toujours les mêmes personnes. A un moment il faut mettre en demeure.

Madame Eloy approuve, mais comme ce sont des propriétés privées, on n’a pas le droit d’aller sur le bateau pour le nettoyer. Si c’est pour des raisons de sécurité on pourrait le mettre en avant. Si c’est juste de la saleté, on ne sait pas.

Monsieur Soumois souligne qu’il n’y a pas que la saleté, mais aussi l’électrolyse produite par ces bateaux abandonnés qui peuvent attaquer les bateaux voisins.

Madame Eloy explique que ce sont les autorités qui peuvent juger et qui donnent ensuite les autorisations au port d’agir. C’est un problème partout en France.

Monsieur Wexsteen dit que l’on peut résilier le contrat annuel car c’est dans le règlement intérieur.

Madame Eloy dit que c’est mieux de faire comme cela plutôt que de nettoyer le bateau et envoyer la facture qui risque de ne pas être payée. Quelles seront les recours possibles ? La question de l’esthétique est compliquée. Problème sans solution.

Madame Barez intervient pour préciser que la Fédération des Ports de Plaisances travaille sur ce sujet avec les régions. On saura bientôt qui est compétent pour constater, et qui sera assermenté pour intervenir. C’est très complexe. Il faut harmoniser tout cela. Une réunion avec la fédération a eu lieu. La fédération travaille avec l’Etat pour donner plus d’amplitude d’action aux ports de plaisance qui ont de plus en plus de bateaux qui deviennent des hébergements de marchands de sommeil, de marginaux qui ne payent pas ayant des difficultés sociales. Ce sont des problèmes que l’on retrouve partout. Il faut travailler avec la fédération et les services de l’Etat car les ports de plaisance ont des difficultés de constats et face à des conformités et de réglementations, il faut avoir le service de l’Etat. Sinon, cela se retournera contre nous, car le plaisancier a plus de pouvoir. Nous sommes une collectivité qui doit respecter énormément de règles pour que le service soit égal pour tout le monde. Il y a des règles à respecter face à des services compétents.

Monsieur Wexsteen insiste que l’on puisse quand même résilier le contrat annuel.

Madame Barez dit que pour des questions d’esthétique, si la personne paye, ce serait de l’abus de pouvoir. L’aspect esthétique n’est pas pris en compte pour un officier de port.

Monsieur Sorel intervient en disant qu’il est difficile d’aller jusqu’au bout de la procédure car elle est complexe. Le bateau est sale, est-ce un délit ? Ça se finit en justice.

Quelle condamnation pour un bateau sale ? Pour un problème de sécurité ou de pollution on peut aller plus loin. On arrête le contrat, on fait une destitution de propriété, c’est le port de plaisance qui récupère le bateau et qui prend en charge tous les frais. C’est une solution très longue au coût de la collectivité. Il précise qu’à l’Ile Jeanty, il y a un tas d’épaves, des commerces illicites, et que l’on n’arrive pas à s’en débarrasser. C’est une procédure de destitution de propriété de l’épave pour la détruire par la suite. C’est au frais du port et c’est très long.

  • Retour de Monsieur Cartiaux sur la responsabilité au Port à sec :

Il revient sur une question de Monsieur Derruder sur la pose des sangles qui est sous la responsabilité du propriétaire du bateau, en disant qu’il n’est pas d’accord. Ce devrait être au grutier de gérer tout ça.

Monsieur Delaval demande à Monsieur Cartiaux qui est le plus à même de mieux connaitre son bateau de ce qui se passe sous la ligne de flottaison qui n’est pas visible par le grutier ? On fait confiance au chef du bateau. Le grutier ne peut pas connaître le plan de tous les bateaux qu’il grute par jour. Le propriétaire fait ses marques et le grutier les respecte.

Madame Barez dit que le propriétaire qui ne sait pas peut toujours demander conseil au grutier.

Monsieur Soumois précise que cela fait partie du métier de grutier.

Monsieur Humilière intervient en demandant combien de fois il y a eu des accidents ? Les grutiers font bien leur boulot. Le risque est très mince. Et un grutier ne peut pas tout connaitre. C’est compliqué.

Monsieur Soumois dit que le fond du problème, c’est le terme « responsable » qui est écrit dans le règlement intérieur. C’est un faux problème.

Monsieur Humilière le comprend.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 20 h 30. Madame Marjorie Eloy remercie tous les participants.

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